03/07/2013

That Feelin'...

Voilà quelques temps que je n'ai pas posté sur mon blog. Non pas par manque de temps ou par manque d'inspiration... enfin... peut-être un peu des deux finalement... Plus sérieusement (ou pas :p), j'avais, il me semble, déjà traité une fois de ce sujet. Mais j'avoue que le remettre au goût du jour ne fait pas de mal. C'est comme repasser le code de la route, c'est une belle piqûre de rappel !! Et si ce n'est pas le cas, ça pourra ouvrir le sujet à la réflexion.

Je veux donc parler des barrières que chacun se met à soi-même, que se soit de manière consciente (parce que notre coté rationnel ou notre éducation nous dicte de les mettre, comme si c'était plus fort que nous, nous persuadant que c'est ce que nous sommes), ou de manière inconsciente (signe que les psychologues essayeront de relier à un traumatisme dans votre enfance que vous avez refoulez si profondément que vous n'arrivez même pas à vous en rendre compte vous-même), et qui nous empêche d'une certaine manière d'être libre, d'être nous même, de nous exprimer, de nous comporter comme nous devrions le faire, et non pas comme notre esprit nous dit qu'il est convenable de le faire.

Mais de quoi elle nous parle... !? Oo

Je dis ça car c'est dans ces moments de légère ivresse lors de soirées quelques peu arrosées que je me rends compte que mes barrières tombent les unes après les autres et que mon esprit devient alors...

... libre...

Ces moments où je me dis enfin : je suis moi !! Sensation de liberté qui me fait vraiment jubiler de plaisir.

La question qui reste en suspend c'est, pourquoi ai-je besoin de cet "état second" pour laisser mon esprit s'ouvrir ? pour faire tomber mes barrières ? Qu'est-ce qui fait que dans la vie de tous les jours, je ne le fais pas, ou bien pas assez... car il faut bien avouer qu'avec le temps, bon nombre de barrières sont tombées, mais qu'il en reste encore certaines à ébranler, et pas des moindres... 

J'arrive de temps à autre à me dire ceci sans tomber dans l'ivresse d'une soirée un peu arrosée, mais je ne les compte que trop peu à mon goût. Certaines fois, je me surprends à me demander si c'est vraiment cette vie là, en ce moment, que je souhaite... et à d'autres, je sais que j'ai fait le bon choix, que je suis vraiment libre de mes choix (ce qui est réellement le cas, quand on y réfléchit deux minutes... que dis-je, deux secondes). L'éternelle remise en question de nos choix.  Je m'égare peut-être un peu...

Je pense que certaines situations font que nous nous révélons tels que nous sommes vraiment. Et ces moments là, j'aimerais bien qu'ils s'expriment et continuent à s'exprimer, en dehors du cadre cloisonné que nous nous imposons nous même.

Nota : Je n'ai toujours pas parlé de cet aspect obsessionnel, dont j'ai fait un très court billet, et qui chez moi a tendance à prendre pas mal de place... tout comme chez bon nombre de femmes (et quelques hommes, mais en minorité), mais j'y viendrais surement à un moment ou un autre... car c'est l'une des choses que j'aimerais bien assumé pleinement, sans qu'elle vienne me prendre la tête chaque jour, et je dirais même, 3 fois par jours... Mais comme j'ai déjà dit, l'écrire, y mettre des mots, c'est déjà une manière de s'en libérer.

Nota 2 : c'est mon 100ème post sur mon blog :)

Nota 3 : vous aurez sans doute remarquer l'heure tardive du post... ou pas... je vous raconte pas le réveil qui m'attend... 
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